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Union de l'Afrique
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"La plupart de gens préfèrent croire que leurs dirigeants sont justes et équitables même en face de preuves du contraire, puisque lorsqu’un citoyen reconnait que le gouvernement sous lequel il vit ment et est corrompu, il doit décider de ce qu’il compte faire.
Poser des actions face à un gouvernement corrompu représente des risques d’atteintes à sa vie ou à celle d’êtres chers. D’un autre coté, choisir de ne rien faire implique de trahir toute idéologie personnelle de "défense de ses principes".
La majorité des gens n’ont pas le courage de faire face à ce dilemme.
Par conséquent, la plupart de la propagande n’est pas conçue pour tromper l’esprit critique, mais simplement pour donner aux lâches d’esprit une excuse pour ne pas penser du tout."
Michael Rivero,


Tous ensemble pour un Congo plus juste débarrasser des problèmes ethniques car tant que que nous ne dépasserons pas ces petits conflits, ils nous sera impossible de former un pays uni et indivisible...
je ne comprend la folie qui touche mes frères, où avez vous vu un pays avec un peuple du même village composant 100% de la population????
jusqu'à quand continuerons nous à véhiculer la haine ethnique, cela fait de nous des individus racistes proche des nazi d'Hitler...
même la jeunesse se distingue par son manque de tolérance et le repli sur le confort matériel personnel...
je vous demande au nom de tous ceux qui sont mort pour qu'on est un pays plus juste de vous ressaisir et de choisir votre candidat pour ce qu'il va faire et non pour son village, son visage ou sa poche...

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« Il n’est pas possible d’obliger les masses à accepter tel ou tel cadre, comme le représentant valable de l’avant-garde prolétarienne. Le respect des masses se gagne. Aucun prestige ne vient du ciel. C’est notre pratique qui nous le confère ou, au contraire, nous le refuse. Les masses veulent retrouver chez leurs dirigeants, sinon l’image de ce qu’elles sont actuellement, du moins celle de ce qu’elles désirent devenir pour que la société soit meilleure. L’autorité du Parti sera toujours contestée tant que ses cadres n’auront pas ce rayonnement qui crée des disciples et les militants à toute épreuve. »


QUE SONT MES AMIS DEVENUS,
QUE J AVAIS DE SI PRÈS TENUS
ET TANT AIMES

Lao-Tseu disait "Quand le peuple ne craint plus le pouvoir, c'est qu'il espère déjà un autre pouvoir
 

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Oct 29 4:47 AM
 
i just come to say hello
what are you doing?
Did u wake up?
O_O
 
Oct 29 3:24 AM
 
COTONOU — L?ancien président français Jacques Chirac a lancé lundi à Cotonou une campagne internationale contre les médicaments contrefaits et appelé à une conférence mondiale en 2010 à Genève en vue d'une "Convention internationale de lutte contre les faux médicaments".

"De toutes les inégalités, la plus blessante est l'inégalité devant la santé", a déclaré Jacques Chirac en lançant son "appel de Cotonou" devant un parterre de présidents africains: Bénin, Togo, Sénégal, Burkina Faso, Congo Brazzaville, Niger, Centrafrique.

"Qu'on ne me dise pas qu'il ne s'agit pas d'un crime!", a lancé l'ancien président en s'appuyant sur des données alarmantes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS): un médicament sur 4 est faux dans les pays en développement et 200.000 décès pourraient être évités chaque année "si les médicaments prescrits contre le paludisme étaient conformes à la réglementation et capables de traiter réellement la maladie".

"Nous exprimons le voeu que les Etats mettent en oeuvre, sans délai, des politiques sécurisées d'accès universel à des médicaments de qualité, en cohérence avec les objectifs du millénaire pour le développement", a poursuivi Jacques Chirac.

Pour parvenir à ces objectifs, les Etats doivent veiller à "la mise en application stricte des textes législatifs et réglementaires dans les Etats qui en disposent, et l'instauration d'une cadre législatif et réglementaire là où il fait défaut".

Au nom de la Fondation qui porte son nom, il a appelé à "la mise en place, sur le terrain, d'instruments efficaces de lutte contre le trafic (des faux médicaments); avec des personnels formés et des dispositifs répressifs adaptés à la réalité du trafic des faux médicaments".

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le trafic des faux médicaments correspondrait à 10% du marché pharmaceutique mondial, soit quelque 45 milliards d'euros.

Il y a eu 300 morts au Panama en 2006 à la suite de l'utilisation d'un excipient contrefait. Près de 100 bébés sont morts au Nigeria en 2008, après avoir absorbé du faux sirop au paracétamol.
 
Oct 29 3:23 AM
 
PARIS — Le chef de la junte guinéenne, le capitaine Moussa Dadis Camara, est fortement soupçonné d'avoir "participé à la décision" qui a conduit au massacre du 28 septembre dans le stade de Conakry, a déclaré mercredi le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.

"Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on soupçonne fortement le président intérimaire d'avoir (...) participé à la décision" de la répression sanglante d'une "manifestation de l'opposition destinée à s'élever contre sa candidature éventuelle" à une future élection présidentielle, a dit le ministre français.

Ce scrutin "serait organisé soit à la fin de l'année soit au début de l'année prochaine", a-t-il précisé lors d'une audition devant la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.

"Est-ce que le capitaine Dadis est responsable ou non de cette intervention sauvage de l'armée guinéenne dans le stade où manifestait l'opposition (...), c'est très difficile de répondre à cela, parce qu'évidemment il s'en défend et que tout le monde s'en défend", a-t-il ajouté.

La répression de la manifestation que le ministre a qualifiée de "proprement horrible, épouvantable", a fait plus de 150 morts, selon l'ONU.

Idrissa Cherif, conseiller du chef de la junte guinéenne, a aussitôt accusé Bernard Kouchner de faire "du lynchage politique et médiatique". Il a appelé le président Nicolas Sarkozy à obliger son ministre à "la retenue", lors d'un entretien avec la chaîne de télévision France 24.

"Pourtant, ce sont des bérets rouges, des forces qui entourent l'auteur du coup d'Etat" qui ont perpétré le massacre, a relevé Bernard Kouchner. Il a remarqué que le capitaine Dadis Camara "habite toujours dans un camp militaire" dans la banlieue de la capitale "et pas au palais" de la présidence. Il "est toujours entouré de ces forces militaires-là, composées en particulier de +forestiers+ qui ont été renforcés, dit-on, par des troupes venues du Libéria, d'anciens mercenaires", a indiqué le ministre.

M. Kouchner a souligné le rôle-clé du président burkinabé Blaise Compaoré qui mène une médiation au nom de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao): "Nous ne pouvons que les appuyer", a-t-il noté, en soulignant que l'époque coloniale "était finie".

Ce que M. Compaoré cherche à faire, "c'est éventuellement d'avoir un accord avec une partie de l'armée pour ne pas autoriser M. Dadis Camara à continuer à être le président, à diriger cette armée", a-t-il dit.

L'opposition guinéenne a exigé mardi, comme préalable au dialogue avec les militaires putschistes, le départ de Moussa Dadis Camara, et l'arrestation des responsables de la répression sanglante. Paris, ancienne puissance coloniale, a apporté un soutien implicite à cette approche.

M. Kouchner a critiqué le manque de mobilisation de la communauté internationale: "les réactions (...) ne sont pas à la hauteur de ce massacre. Hélas, il y a une espèce d'indifférence", a-t-il dit, en regrettant que la question guinéenne, "étant une affaire interne", "ne peut être inscrite à l'ordre du jour du Conseil de sécurité" de l'ONU.

"Nous avons renseigné les membres du Conseil de sécurité, peu étaient au courant", a-t-il déploré.
 
Oct 29 3:21 AM
 
PARIS — Un militaire ivoirien a affirmé devant un des juges chargés de l'enquête sur la disparition de Guy-André Kieffer à Abidjan en 2004 que le journaliste avait été tué par erreur après avoir été détenu à la présidence ivoirienne.

Dans un témoignage recueilli le 20 août au Bénin et que l'AFP a consulté, Alain Gossé, 60 ans, sergent-chef "au service logistique de la présidence de Côte d'Ivoire", affirme avoir vu et parlé au journaliste détenu dans une "cellule" de la présidence où il a été amené par "deux équipes de commandos" le 16 avril 2004, jour de sa disparition.

Ce militaire ivoirien, qui s'était d'abord présenté comme "major", avait formulé les mêmes accusations dans un entretien à France 3 fin juillet, un témoignage alors qualifié de "faux et mensonger sur tous les aspects" par l'avocat de Simone Gbagbo, Me Rodrigue Dadjé. L'avocat avait affirmé que M. Gossé n'avait jamais appartenu à l'armée ivoirienne, ni travaillé à la présidence.

Devant le juge Patrick Ramaël, il a indiqué être "normalement au grade de major" mais n'avoir "jamais porté ce grade-là" et avoir fui la Côte d'Ivoire après avoir été "pris de peur" à la suite de cet entretien télévisé.

Le sous-officier a également réaffirmé au magistrat que trois hommes - Seka Yapo Anselme, chargé de la sécurité de la femme du président, Simone Gbagbo, Patrice Baï, à l'époque chef de la sécurité de la présidence, et Jean-Tony Oulaï, soupçonné d'avoir dirigé le commando auteur de l'enlèvement et actuellement en détention provisoire en France - ont participé aux "interrogatoires" de M. Kieffer.

"Après le départ du commando, je me suis rapproché de la cellule pour demander son identité et ce qu'on lui reproche. Il m'a répondu qu'il est journaliste et ne sait pas en réalité ce qu'on lui reproche", a-t-il détaillé.

Selon M. Gossé, M. Kieffer lui a raconté qu'il "avait rendez-vous avec un de ses amis et a été arrêté au moment où il allait répondre à ce rendez-vous."

Guy-André Kieffer a été vu vivant pour la dernière fois le 16 avril 2004 sur un parking d'Abidjan, alors qu'il avait rendez-vous avec Michel Legré, beau-frère de Simone Gbagbo. Son corps n'a jamais été retrouvé.

M. Legré a été mis en examen pour "enlèvement et séquestration en bande organisée".

Dans son témoignage, le militaire raconte que M. Kieffer a été emmené le 19 avril dans un village situé à une vingtaine de kilomètres d'Abidjan par ses ravisseurs.

Alain Gossé est alors chargé d'acheter un "plastique noir à Ivosep (pompes funèbres de la Côte d'Ivoire)", avant de les rejoindre en fin d'après-midi.

Là, un autre militaire lui dit: "durant l'interrogatoire du journaliste et voulant l'intimider pour l'obliger à parler, monsieur Oulaï a tiré un coup de feu en l'air. L'un de ses gardes du corps qui n'a pas compris que c'était son patron qui venait de tirer un coup de feu en l'air, a tiré sur le journaliste et l'a tué", rapporte-t-il.

Me Alexis Gublin, avocat du frère du journaliste, doit s'exprimer jeudi au cours d'une conférence de presse à Paris sur l'évolution de l'enquête.

Les enquêteurs français ne soupçonnent pas le couple présidentiel ivoirien d'être lié directement à la disparition de Guy-André Kieffer, qui enquêtait alors notamment sur la filière café-cacao, mais certains cadres du régime liés aux milieux économiques.
 
Oct 29 3:18 AM
 
LIBREVILLE — Amnesty International (AI) dénonce des "proportions alarmantes" de viols et actes de violences contre les femmes réfugiées dans l'est du Tchad, voisin de la région soudanaise du Darfour en proie à un conflit civil depuis 2003.

"Il ressort clairement (...) des informations recueillies par Amnesty International et plusieurs autres ONG que, chaque jour, des femmes et des filles qui vivent dans des camps de réfugiés dans l'est du Tchad sont violées et confrontées à de nombreuses autres formes de violences aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur des camps", déclare l'ONG dans un rapport publié mercredi, s'inquiétant d'"un phénomène qui atteint des proportions alarmantes".

"Il est impossible de savoir avec exactitude" le nombre des victimes, précise ce document intitulé "+Il n'y a pas de place pour nous ici+: Violences contre les réfugiées dans l'est du Tchad", publié après une "mission de recherche" d'AI au Tchad du 25 avril au 13 mai.

L'est du Tchad accueille "environ 260.000 réfugiés originaires du Darfour, en grande majorité des femmes et enfants présents dans la région depuis plus de cinq ans", vivant dans une douzaine de camps "le long de la frontière entre le Tchad et le Soudan", rappelle l'ONG.

La région abrite aussi environ 150.000 réfugiés centrafricains et déplacés tchadiens
 
 
Oct 29 3:10 AM
 
Les chiffres d’Ondongo


Nouveau ministre des Finances Gilbert Ondongo a donné des chiffres de l’économie congolaise lors de la réunion du comité monétaire et financier national du Congo.

La dette publique du Congo serait chiffrée à près à 2 800 milliards de Francs Cfa (plus de 4 milliards d'euros ou plus de 6 milliards de dollars, sauf erreur), dont 2 400 milliards pour la dette publique extérieure et 400 milliards de dette publique intérieure.

Le taux de croissance était à 5,2%, en 2008, et cette année 2009, il pourrait se situer autour de 6,6%.

Et pourtant, paradoxe, les Congolais n’ont jamais été aussi pauvres ! L'Unicef au Congo vient du reste de le confirmer : " ce sont environ un million d'enfants qui souffrent de diverses privations monétaires, mais aussi de privations en termes d'éducation, de nutrition, de santé, d'eau, d'assainissement et d'habitat adéquat ", soit " 54 pour cent des enfants congolais [qui] sont affectés par la pauvreté ".

J'en connais quelques uns à qui ces chiffres ne font ni chaud ni froid. Eux et leurs enfants mangent, c'est l'essentiel. Circulez, il n y a rien à voir !
 
Oct 29 3:09 AM
 
Vols internationaux pour Air Congo ?


Lu sur le site du pouvoir :

" Dans le but de renforcer sa flotte et faire face à la demande nationale, la compagnie Air Congo vient d’acquérir un nouvel appareil. Le ministre des Transports et de l’Avion civile, Emile Ouosso, a procédé récemment à Brazzaville à l’inauguration de cet avion ".

Cet appareil, qui est un Embraer de fabrication brésilienne provient d’Afrique du Sud. Il serait le premier sur les cinq attendus par la compagnie aérienne nationale Air Congo qui attend de recevoir également « deux Boeing, dont un 757 de cent quatre vingt-quinze places et un autre de type 747 avec environ quatre cents places »...

« Les vols internationaux pourront être ouverts d’ici peu en direction de l’aéroport international Roissy Charles De Gaule II » s’est félicité Emile Ouosso.

Le Congo du " Chemin d’avenir " est-il vraiment capable, sur la durée, de gérer une grande compagnie aérienne rentable ? Sur ce qu'on a vu avec Lina Congo, on demande à voir.
 
Oct 29 3:02 AM
 
Un prix en souffrance



Pauvre Mo Ibrahim. Voilà un Anglais d’originaire soudanaise, fondateur de Celtel et dont la fondation a créé un « prix Nobel » de la gouvernance en Afrique destiné à récompenser les dirigeants méritants mais qui éprouve bien des difficultés à l'attribuer !

En effet, après Joaquin Chissano du Mozambique, il ne trouve plus de récipiendaire depuis deux ans ! Visiblement les cinq pauvres millions de dollars qu’il propose ne semblent inspirer aucun dirigeant africain à la bonne gouvernance. Une honte.



Au palais de Mpila, faute de remporter ce prix à la régulière il serait bon que l' " infatigable bâtisseur " - qui figure dans le Top 10 des dictateurs les mieux élus au monde - mette sur le coup ses lobbies. Certes, en comparaison de la richesse que détient son clan cinq millions de dollars ne constituent que de la menue monnaie mais c'est toujours bon pour l'image, en attendant de recevoir le vrai Prix Nobel, celui qui se remet à Oslo et qu'a empoché un gars chanceux qui ne le méritait absolument pas. Son nom : Obama
 
Oct 29 3:01 AM
 
Dadis chaud ?


On parlait jusque-là du " Dadis Show " pour désigner le spectacle que donne régulièrement le nouveau chef d'Etat autoproclamé de la Guinée, Dadis Camara, lequel licencie en direct à la télévision des cadres de l'administration quand il n'humilie pas, également en direct, des diplomates tel celui de l'Allemagne. Selon François Soudan, de " Jeune Afrique " (18/10), Dadis Camara aurait déclaré sa flamme - une demande en mariage ! - à une journaliste de l'hebdomdaire, Cécile Sow, correspondante à Dakar. Le putschiste, pieds nus et en bermuda l'aurait entraînée dans sa chambre après minuit. " Dadis t'aime, Dadis te veut, je suis fou de toi, viens me rejoindre, je te donnerai tout ! " aurait-il continué à la harceler au téléphone, après avoir été sèchement éconduit...

En voilà un qui veut profiter de la vie et tirer ses dernières cartouches avant que le TPI ne s'intéresse sérieusement à son cas.
 
Oct 29 3:00 AM
 
Le garant du sous-développement durable au Congo vous salue bien


Faut il en rire ou en pleurer ? Comme en 2002, Sassou a encore donné à ses ministres " cent jours " pour convaincre, cent jours pour " engager des projets importants " dans leur département. Un aveu de plus qu'en un quart de siècle il n'a rien fait d'important.

Vous avez dit fac des sciences ?


Au " pôle socioculturel ", quinze priorités ont été listées parmi lesquelles : l'élaboration des nouvelles cartes scolaires et universitaires qui entreront en vigueur en octobre 2010 et la carte des centres publics de formation qualifiante ; l'installation et la mise en activité des commissions de rédaction des programmes d'enseignement de l'éducation civique dans les cycles préscolaire, primaire et secondaire ; l'adoption du programme de construction et d'équipement des hôpitaux, dispensaires et centres de soins intégrés dans les chefs-lieux de départements, villes, communes et chefs-lieux de districts ; l'approbation du projet de loi-cadre sur la sécurité sociale ; l'élaboration des projets de loi sur les régimes de la couverture maladie, la famille et l'enfance, la réalisation d'une étude sur les moyens de prise en charge des groupes sociaux défavorisés...

N'en jetez plus. Comme d'hab, rien ne se fera d'ici à cent jours, mis part quelques rames de papier qu'on épuisera, avant de les transférer... à la poubelle. Sassou nous avait déjà fait le coup en 2002, après son élection. Et il n y aura, comme à l'époque, ni bilan, ni sanction. Au Congo, " on ne punit pas n'importe comment ", avait assuré celui qui demeure le garant de l'impunité, de la corruption et du sous-développement durable au Congo. Un homme qui habite à Mpila. Ainsi va le " Chemin d'avenir ".
 
Oct 29 2:59 AM
 
Affaire des Biens mal acquis : la recevabilité de la plainte déposée par Transparence international a été rejetée en appel



Une excellence nouvelle pour Sassou Nguesso sur le front de l'affaire des biens mal acquis en France : la recevabilité de la plainte déposée par Transparence international et Sherpa a été rejetée en appel. Ces ONG se pourvoient en cassation
 
Oct 29 2:58 AM
 
« Le Choc » oppose Sassou et Biya


En mal d’audience et amateur de titres à sensation « Le Choc », journal congolais vient d’ajouter à la paranoïa qui semble avoir gagné certains tenants du pouvoir au Congo : Selon ce journal Paul Biya, chef d’Etat camerounais aurait déboursé près d’un milliard de F.CFA pour financer la sortie du livre « Sassou Nguesso, l’irrésistible ascension d’un pion de la Françafrique » édité chez L’Harmattan. Le but de l’opération pour Biya : « Discréditer les personnalités de ses homologues de la sous-région Afrique centrale. Ceux qui font ombrage à son leadership (…) Paul Biya voudrait être l’unique interlocuteur valable de l’Afrique centrale face aux Occidentaux et surtout face à la France » écrit « Le Choc », sans en apporter la moindre petite preuve…

A savoir que ce titre de la presse congolaise appartient à un certain Dominique Asie de Marseille connu pour être très proche du palais de Mpila. Faut-il encore faire un dessin ?
 
Oct 29 2:57 AM
 
Fausse préface de Mandela : un message des filles Mandela à " n'importe qui "...


L'émoi et l'indignation suscités par la fausse préface de Mandela du livre de Sassou Nguesso ne s'estompent guère. Chaque jour apporte son lot de réactions. Aujourd'hui celles de Zindzi Mandela-Hlongwane et de la princesse Zenani Dlamini, filles de Mandela, à en croire un journal sud-africain. L'utilisation des propos qu'aurait tenu Mandela en 1996 par Sassou-Nguesso, comme préface de son livre, est qualifiée de " ni plus ni moins comme une fraude " par ces dernières.

Zenani Dlamini, fille de Mandela
" Nous souhaitons que le public sache que (...) le nom de notre père (...) n'est pas un bien public qui peut être utilisé abusivement n' importe comment et par n'importe qui ", affirment-t-elles.


Message transmis à " n'importe qui ", domicilié du côté de Mpila, à Brazzaville.

La réaction des filles de Mandela sonne comme une réponse à l'arrogance de Mpila et surtout à celle du sieur Akouala, voix de son maître qui ne lésina pas dans sa verve mais ne fit que jeter de l'huile sur le feu en déclarant : le « nom de Mandela n'appartient pas à la fondation, mais au continent africain » ; les Congolais n’avaient pas « besoin de leur autorisation [celle de la fondation Mandela] pour publier ce que Mandela a déclaré après que les Congolais ont donné leur sang pour la libération des pays d'Afrique australe ».

On le voit : il ne s'agit pas, comme tente de le faire croire Akouala, d'une « cabale menée en sous main par les activistes des ONG dites des droits de l’homme, en connexion avec les fonds vautours » mais d'une simple question de bonnes manières, de bonne éducation bantoue. Est-ce si difficile de comprendre cela et de s'excuser, d'une manière ou d'une autre ! Comme dirait mon grand-père : " Le monde est vraiment terrible ! ".


Les avocats chèrement payés par le budget de l’Etat trouveront-ils une réponse plus appropriée ? Il eut été préférable, on le répète, devant l’ampleur planétaire du scandale d’adopter un profil bas, de trouver un bouc émissaire, Firmin Ayessa ou l’Editeur par exemple, et y ajouter quelques plates excuses. Cette affaire se serait arrêtée immédiatement.


En tout cas cela aurait évité que cette information ne soit comme aujourd'hui publiée dans toutes les langues, sur tous les continents, en russe, en chinois, en vietnamien, dans des langues intraduisibles. Les Anglo-Saxons ont été les champions dans cette fureur et les plus grands médias, le " New York Times ", le " Wall Street Journal ", " The Guardian " etc. l'ont repris. Une couverture médiatique (1) bien plus importante que celle qui s’était intéressée aux six mois de guerre civile et aux dizaines de milliers de morts de la guerre de 1997...

Grâce à cette « fausse Préface ? » la vraie face falsificatrice de ce pouvoir est découverte par des centaines de millions de lecteurs dans le monde entier.
 
Oct 29 2:23 AM
 
Parlons vrai pour le Congo
Mardi, 27 Octobre 2009 08:25 Bruno in memoriam .Point n’est besoin de faire partie des très rares lecteurs du livre « Parler vrai pour l’Afrique » pour affirmer, qu’au-delà de la fausse préface, il ne faut pas s’attendre à de grandes révélations. Ce livre n’est qu’un instrument, parmi tant d’autres, de propagande à destination, entre autres cibles, des Institutions Financières Internationales qui s’apprêtent à effacer des milliards de dollars à l’un des régimes les plus corrompus de la planète (cf. African Governance Report 2009), et donc forcément parmi les plus corrupteurs tant il est vrai que l’un ne va pas sans l’autre, en l’occurrence.

Si, s’agissant du Sénégal, un Chef de Mission du FMI se serait fait pincer par les douanes françaises, lors du transit à Paris avec une mallette de billets, il est à craindre qu’ici le « le gâteau » ait été porté à des niveaux bien supérieurs en termes d’unité de compte et de « lobbying ». Les « pieds nickelés » qui s’amusent avec notre pétrole laissent entendre qu’il s’agirait, en fait, de cargaisons et pas de mallette - encore qu’une mallette bourrée de fric ait été également vue, il ya deux ans, à Roissy - (1) comme l'auraient fait Wade père et fils. Que sont quelques cargaisons pour effacer une dizaine de milliards de dollars de dettes et faire rouvrir le robinet des crédits de quelques milliards ? Le négoce du pétrole se fait dans une telle opacité, depuis des années, que jamais personne n’y voit ni ne verra quelque chose ! A la Conférence nationale souveraine un membre du gouvernement l'avait d'ailleurs confirmé...

Lobbying en français n’a pas de traduction réelle si ce n’est : exercice d’un Lobby. Et Lobby veut dire « groupe de pression ». En réalité c’est du « trafic d’influence », ce qui au regard de la Loi française est répréhensible. M. Le Floch-Prigent, ancien PDG d’Elf dans un documentaire sur la chaîne de télévision franco-allemande Arte, s’amusait « qu’au Congo les compteurs étaient mal réglés ! ». Rassurons-le, maintenant qu’il est responsable de Pilatus pour le Congo, les compteurs n’ont pas été réparés ! Ni pour les quantités enlevées, ni pour le nombre de cargaisons !
 
Oct 29 2:23 AM
 
Donc, la propagande du " bâtisseur infatigable ", doit avoir beaucoup d’argent à consacrer pour donner corps à son Lobby dans le monde entier. Les petits caniches aboient aux ordres de M’Pila partout dans le monde. Même à Washington ! Pourquoi donc l’instrument officiel de cette propagande, la Pravda, a-t-elle un Bureau dans cette ville, à Washington DC ? Connaissez-vous une version anglaise de cette feuille de choux ?

Le tapis rouge à la gloire du Conducator est ainsi souvent déroulé. Les fanfares du monde entier jouent l’hymne national en son honneur même lorsqu’il va se balader en vacances au Maroc ou ailleurs. Le « donateur de Marine XI » s’est fait maintes fois accueillir sur les marches de l’Elysée avec une chaleur particulière par le Grand Jacques qui en avait fait le parrain pour sa taxe sur les billets d’avion. Le même Président a été le plus ardent défenseur du Congo pour l’effacement de sa dette. Sans doute un signe d’amitié entre les peuples à moins qu’il ne s’agisse d’une œuvre de charité.

Le Congo de « Parler vrai pour l’Afrique » est le royaume d’un homme, certes, mais avant tout c’est l’empire du « Faux ». Qu'on en juge :


Fausse préface

Fausse photo avec Obama ?

Faux marchés (dixit Pacifique Issoïbéka, ancien ministre des Finances, à l’Assemblée Nationale : 60% des marchés publics sont bidons, avait révélé ce dernier)

Fausses dettes intérieures et extérieures ?

Faux slogans (« Tout pour le Peuple, rien que pour le Peuple » , « Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain », « Autosuffisance alimentaire pour l’An 2000 », « Nouvelle espérance », « Chemin d’avenir » etc., etc. ! 40 000 emplois à créer pour les jeunes chaque année)...

Fausses élections à répétition (fraudes)


Fausse participation aux élections (faux chiffres)


Faux motifs d’interdiction de sortie des Responsables de l’Opposition

Fausse liberté de la presse

Faux incendies accidentels ?

Faux procès des " disparus du Beach "


Faux accidents d’avions mais vrais attentats (Au niveau officiel au Congo on a souvent qualifié d’ « accident » l’attentat du DC 10 D'UTA en 1989 qui a coûté la vie à des dizaines de Congolais. En témoigne encore la déclaration du ministre Ouosso cette année)

Faux motifs de déclenchement de guerre civile (« je dormais tranquillement chez moi »)

Faux, faux et faux mais vraie misère… !

Morale de l'histoire : tout n'est ici qu'apparences, faux-semblants et pour cause : il n y a rien au fond. Précisément dans l'affaire de la fausse préface du livre du Conducator par exemple, comme il s'agit d'apparences à sauver et de crédibilité, on jette des millions aux lobbies et avocats pour obtenir des excuses ou du moins une rétractation de la déclaration de la Fondation Mandela. Pour l'instant ce forcing produit l'effet inverse : des centaines de sites internet et journaux se sont emparés de l'affaire. Ne serait-il pas plus sage de s'excuser du " malentendu " ?


(1) Un certain Etroubéka, DG de la SONAREP (filiale de la SNPC) avait été interpellé le 23/08/07 à Roissy Charles de Gaulle aéroport, en compagnie de Denis Ngokana et un autre collègue avec dans leur mallette la modique somme de 250 000 € (près de 164 millions FCFA ou 341 000 dollars) prétendument destinée à verser la bourse aux étudiants Congolais... à Cuba.
 
Oct 29 2:10 AM
 
Front des Partis de l’Opposition : Conférence de presse du 27 octobre 2009


Auteur: Le Collège du FPOC






Déclaration liminaire

Alors que l’élection présidentielle, scrutin du 12 juillet 2009, s’est déroulée dans la paix, alors qu’à l’issue de cette élection, le Front des Partis de l’Opposition Congolaise (FPOC) a pris acte de la situation de fait, née de la validation des résultats de l’élection par la Cour constitutionnelle et a décidé de poursuivre par des voix pacifiques, son combat pour la restauration de la démocratie et de l’Etat de droit au Congo, le pouvoir continue de le harceler et d’exécuter son plan machiavélique pour le museler et le décapiter.

Violant le principe de la présomption d’innocence consacré par l’article 9 de la Constitution du 20 janvier 2002, il a décidé arbitrairement, d’interdire de sortie du territoire national et d’assigner à résidence à Brazzaville, plusieurs responsables du FPOC, parmi lesquels, Mathias DZON, Guy Romain KINFOUSSIA, Ange Edouard POUNGUI, Pascal TSATY MABIALA, Clément
MIERASSA, Bonaventure MIZIDY, Bonaventure MBAYA, Paul Marie MPOUELE, Emmanuel NGOUOLONDELE-MONGO, Jacques MOUANDA MPASSI.

Le motif invoqué pour soutenir ces mesures, est l’enquête ouverte suite à la marche pacifique effectuée par les militants et sympathisants du FPOC le 15 juillet 2009. Curieusement, certains responsables du Front qui n’ont pourtant pas pris part à cette marche, figurent parmi les victimes des mesures d’interdiction de sortie du territoire national et de quitter la ville de Brazzaville. C’est par exemple le cas de messieurs : Guy Romain KINFOUSSIA, Pascal TSATY MABIALA, Marion EWANGO MANZIMBA, Bonaventure MBAYA.

Par ailleurs, depuis lors, aucune notification officielle n’a été faite aux responsables du FPOC frappés par les mesures susmentionnées. Alors que ces mesures courent depuis le 14 août 2009, c’est une note du Procureur de la République, ESSAMY NGATSE, datée du 21 août 2009, note répondant à une lettre du 20 août 2009 du Général Gilbert MOKOKI, Commandant de la Gendarmerie Nationale, qui légalise les mesures d’interdiction de sortie du territoire des responsables du FPOC. C’est dire que l’enquête en cours n’a pas été ouverte par le Procureur de la République qui a pris une note de régularisation, mais plutôt par la Gendarmerie. Elle est donc illégale et traduit la volonté politique du pouvoir de décapiter l’opposition.

Le vendredi 23 octobre 2009, MM. Guy Romain KINFOUSSIA, Mathias DZON, Hervé
Ambroise MALONGA, Clément MIERASSA, Bonaventure MBAYA, membres du Collège du Front des Partis de l’Opposition Congolaise, qui allaient à Dolisie pour y présider une réunion du Front, ont été refoulés à l’aéroport de Maya-Maya sous le prétexte qu’ils étaient interdits de quitter la ville de
Brazzaville.
Le même vendredi après-midi, monsieur Mathias DZON a reçu une convocation du Tribunal de Grande Instance de Brazzaville, pour être entendu par un juge d’instruction sur le motif : « Complicité de détention et de port illégal d’armes de guerre ».

Ce nouveau motif est pour le moins spécieux, car, jusqu’à ce jour, il n’était reproché à monsieur Mathias DZON que sa participation à la marche de l’opposition du 15 juillet 2009. Les initiateurs de la décision de traduire en justice monsieur Mathias DZON, se sont donnés pour but de l’arrêter et de l’emprisonner, soit à la maison d’arrêt de Brazzaville, soit au Groupement Para-Commando (GPC).

A travers l’ouverture d’une information judiciaire contre le président du FPOC, Mathias DZON pour le motif ci-dessus indiqué, le pouvoir qui prétend avoir gagner l’élection présidentielle, au lieu de se mettre au travail, cherche à créer des incidents pour se donner le prétexte de déclencher une nouvelle guerre au Congo. Le peuple congolais qui a trop souffert des guerres civiles à répétition ne souhaite que la paix et l’unité nationale.

Les douloureux et macabres évènements qui, du fait de l’émergence fâcheuse d’une dictature nouvelle, viennent de se dérouler en Guinée-Conakry, font planer le spectre d’une nouvelle guerre civile au Congo. Aussi, le FPOC interpelle t-il monsieur le président de la République, afin qu’il ordonne la levée immédiate des mesures illégales d’interdiction de sortie du territoire national, d’assignation à résidence à Brazzaville et de traduction en justice des responsables du FPOC.
Le FPOC appelle le peuple congolais à se mobiliser pour barrer la route à la dérive dictatoriale du pouvoir et à exiger du président de la République, la levée inconditionnelle des mesures arbitraires qui frappent actuellement ses responsables.
Le FPOC interpelle la communauté internationale, afin qu’elle s’implique dans la résolution de la grave crise politique qui pointe à l’horizon en République du Congo.

Fait à Brazzaville, le 27 octobre 2009
 
Oct 29 2:06 AM
 
Le ministre Moungalla suspecté de bafouer «Le Chemin d’Avenir»


Auteur: Ghys Fortune DOMBE BEMBA (Talassa)






Depuis quelques semaines la société de téléphonie mobile Warid-Congo, occupe la chronique dans les débuts de la restructuration des entreprises sous tutelle du ministère des postes, des télécommunications et des nouvelles technologies de la communication, avec la suppression imminente des postes de travail aux agents locaux, au profit des expatriés pakistanais, camerounais et congolais de la RDC, et les ressortissants du Bengladesh au Congo.

Cette restructuration au sein de la Warid-Congo est imputée au ministre de tutelle, M. Thierry Lezin Moungalla dont les intérêts visibles, seraient manifestes dans cette société privée dont le personnel d’appui, est constitué des parents du ministre pour ne citer que ceux-là.

Accord de principe avec le ministre de tutelle

Selon nos informations, les travailleurs locaux de Warid Congo, récusent cette suppression des emplois au sein de cette société commerciale, une décision contraire aux directives et orientations du chef de l’Etat dans le « Chemin d’Avenir », avec la création d’emplois des jeunes congolais dans les secteurs productifs et économiques.

A ce titre, le syndicat a apporté des éclairages dans cet accord tacite qui ressemble plus à la duperie, contracté entre la direction générale de Warid-Congo et le ministère des télécommunications, qui prévoit dans sa stratégie de redressement de l’entreprise la suppression de 147 postes occupés par les Congolais.

Les prévisions de Warid-Congo propose une réduction des personnels actuellement de 308 agents dont 237 Congolais et 71 expatriés. La restructuration retient un effectif total avec 90 Congolais et 29 expatriés.

Les raisons de récession économique à l’entreprise, sont à rechercher auprès de la direction générale, dans des postes stratégiques de management et auprès des chefs de services tous expatriés, qui ont brillé par une gabegie financière et la mégestion des avoirs de la société. Cette gestion peu orthodoxe s’est traduit par des mauvais choix stratégiques dans les différentes opérations menées tant au niveau commercial qu’au niveau technique et administratif.

La location des appartements des expatriés communément appelées guest-house et les autres frais supplémentaires liés à la prise en charge des familles des agents expatriés au Congo, le paiement des salaires excessifs aux expatriés de la société (salaires variant entre deux millions huit cent et dix millions de FCFA) et la surfacturation des marchés de Warid-Congo avec des tierces dans l’achat des équipements informatiques et bureautiques et autres matériels roulants et logistiques, ont été identifiés comme les indices d’une mauvaise gestion de cette société de téléphonie mobile au Congo.
 
Oct 29 2:06 AM
 
L’arbitraire dans le traitement des agents

Lancée au Congo depuis le 14 mars 2008, Warid-Congo a atteint plus de 100.000 abonnés au bout de trois mois, avant de régresser dans les provisions et les chiffres d’affaires mensuels. Cette situation de mauvaise gestion de la société et de la perte de clientèle a été occasionnée par l’ancien directeur général, M. Massoud Zaïdi, rappelé en avril 2009, après la visite de travail de la deuxième personnalité du Groupe international Warid, M. Bashir Tahir, venu des Emirats Arabes Unis, qui au cours d’une assemblée générale avec les travailleurs, a constaté que la plupart des services de Warid-Congo ne disposait pas de budget opérationnel.

Quelles sont les raisons de la suppression des postes à Warid-Congo

Les observateurs de l’environnement économique des sociétés de téléphonie mobile au Congo, déplorent cette restructuration fantaisiste, qui ne vise que la suppression excessive des postes d’emplois occupés par les jeunes congolais à Warid-Congo.

L’expérience des autres sociétés du mobile au Congo, notamment MTN pendant le rachat des actifs de Libertis Télécom nonobstant la situation plus ou moins bonne de l’époque qui devrait nécessiter la suppression des postes devrait servir d’école. Au niveau de Zain le passage de Celtel à Zain n’a créé aucun remoud.

Nombre des sociétés de téléphonie mobile, démontre le contraire des débouchés commerciaux dans le secteur, avec l’élargissement du réseau national et la création d’emplois dans les filières connexes, de la vente des supports électroniques, appareils et autres cartes de recharge pour l’amélioration de la qualité des services à offrir à leurs clientèles respectifs, tout en diversifiant les produits commerciaux auprès des usagers.

Contrairement à Warid-Congo dont le lancement du produit a été réalisé avec des grandes manifestations culturelles, ponctuées par des feux d’artifice au stade Alphonse Massamba-Débat en présence du chef de l’Etat congolais, qui aujourd’hui doit se douter de ce partenariat moins productif sur le marché national.

Sinon, comment comprendre que Warid-Congo, décide de révoquer 147 Congolais, alors que les émoluments des Congolais varient seulement entre cent mille et un million de FCFA comparativement à ceux des expatriés qui varient entre deux millions et dix millions de FCFA.

A ce sujet, le salaire d’un expatrié peut couvrir les salaires mensuels de 20 agents congolais à l’ouvrage dans cette société.

Pour ce faire, les raisons de la baisse de production et de la rentabilité de Warid-Congo, ont coûté le départ du Dg Massoud, alors que les 71 expatriés qui seraient impliqués dans cette mégestion de cette entreprise commerciale continuent à se la couler douce. A titre d’exemple, 29 parmi les 71 décriés resteront dans l’entreprise au terme de la restructuration.

Certains analystes économiques dans le secteur de la téléphonie mobile, que nous avons abordé, relèvent que la survie de Warid-Congo, demeure dans la diminution des charges générées par l’entretien du personnel expatrié avec leurs dépenses connexes, ainsi que la réduction du train de vie de la direction générale de la société.

Du constat, Warid-Congo devient aussi une opportunité d’enrichissement illicite pour certaines personnalités du pouvoir de M’pila, qui miseraient sur des contrats de travail non-conformes et des arrêts de contrats à certains postes. Ajouté à cela des marchés parallèles.

A ce jour, 14 employés du service client ont été remerciés sans préavis, ni droits de licenciement. En outre, Warid-Congo foule aux pieds la législation du travail, en voulant proposer la rupture du contrat avec 2 mois de salaires payés, auxquels s’ajoute le mois en cours avant l’arrêt définitif du travail. Ces agents qui courent le risque de licenciement abusif et arbitraire, pourraient subir une surenchère dans les transactions financières avec Warid-Congo dans le recouvrement de leurs droits de licenciement telles que les choses se présentent.

A la lueur de la restructuration de Warid-Congo, le syndicat des travailleurs, a dénoncé une gestion comptable non certifiée de la société, qui produit des bilans fictifs.

En guise d’exemple, Warid-Congo présente une évolution de la masse salariale annuelle, avant la compression avec un effectif de 237 agents pour un montant de 2 milliards 150 millions 571.288 FCFA, contre un total après compression de 102 agents, pour un montant global de 1 milliard19 millions 721.855 FCFA, soit une réduction des charges de 53% pour le personnel local constitué de Congolais.
Cette disposition a été également prise pour le personnel expatrié, avant la compression avec un effectif de 71 étrangers pour un montant salarial de 2 milliards 966 millions 570.120 FCFA, contre un effectif de 29 expatriés, après compression, pour un montant de 1 milliard 432 millions 590.000 FCFA, soit une réduction de 52%.
 
Oct 29 2:05 AM
 
Qu’est-ce qu’on fait réellement des expatriés?

Le ministre Thierry Moungalla peut nous expliquer comment une société qui a une masse salariale mensuelle de près de deux cent millions de FCFA avec des recettes mensuelles variant entre huit cent millions et un milliard cent millions de FCFA peut telle se permettre de limoger autant d’agents? Où vont donc les frais générés par la société et particulièrement fruit des agents locaux qui exécutent la plupart des tâches dans l’entreprise?

Thierry Moungalla qui a pris du poids sera-t-il content de voir ses compatriotes maigrir ? Thierry Moungalla pourra-t-il contenir la grogne de deux mille deux cent cinq (2205) Congolais quand on sait qu’un Congolais au salaire moyen nourrit quatorze personnes ?

Le ministre d’Etat, Florent Tsiba, coordonnateur du pôle socio-culturel devrait interpeller Thierry Moungalla qui semble ne vouloir pas appliquer le «Chemin d’Avenir» du président de la République qui fait la promotion des emplois et qui souhaite vivement la paix au Congo gage du développement et de l’industrialisation.

Dans les prévisions salariales annuelles de Warid-Congo, sur un total de 308 agents congolais et expatriés, la masse salariale est chiffrée à 5 milliards 117 millions 111.408 FCFA. Après la compression des personnels, dont les effectifs seront réduits à 131 agents au total, la masse salariale annuelle atteindra 2 milliards 452 millions 311.855 FCFA, soit une réduction de 52% des charges cumulées à l’entreprise.

Prélude d’y revenir dans nos prochaines éditions, le ministre Thierry Moungalla peut-il nous expliquer comment parler de la réduction des charges et augmenter la sous-traitance? Tel est le cas du service-client que l’on veut délocaliser et sous-traiter. Pour ne reprendre les paroles du président, cela s’appelle vouloir d’une chose et de son contraire. En définitive, les services spéciaux (DGST, DD, DRG, CNS,...) y compris le Contrôle général d’Etat devraient se pencher sur ce dossier alarmant et fouiner dans la vie de nos ministres.

(Affaire à suivre)


Ghys Fortune DOMBE BEMBA (Talassa)

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